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Rétrogaming : 5 raisons incroyables pour lesquelles le Rétrogaming surpasse les jeux modernes

C’est une phrase de « vieux con », diront certains. « C’était mieux avant ». Pourtant, quand on analyse froidement le Game Design, les jeux d’arcade des années 80 et 90 possèdent des qualités que les titres AAA modernes ont perdues en route. Le rétrogaming n’est pas qu’une mode passagère, c’est une philosophie de jeu.

Le Rétrogaming : la difficulté comme moteur du « Skill »

Aujourd’hui, un jeu vous prend par la main. Entre les tutoriels de deux heures, les points de sauvegarde automatiques toutes les trois minutes et la régénération de la santé, le challenge a disparu. Le jeu moderne veut que vous finissiez l’histoire, peu importe votre niveau.

À l’époque, le jeu d’arcade voulait votre argent. Pour survivre plus de trois minutes, il fallait développer une compétence réelle (le « skill »). Finir un jeu comme Ghouls’n Ghosts ou Contra était un véritable accomplissement, une médaille d’honneur virtuelle. Cette exigence créait une satisfaction intense que les jeux « cinématographiques » actuels, trop assistés, peinent à reproduire. Dans le rétrogaming, chaque victoire se mérite à la sueur de son front (et de ses pouces).

Le Rétrogaming : L’immédiateté du fun (Le « Plug and Play »)

Lancez une console moderne : mise à jour système obligatoire, installation du jeu de 50 Go, création de compte, connexion obligatoire au serveur, et enfin une cinématique d’intro de dix minutes impossible à passer… Le plaisir est fragmenté par la technologie.

Lancez une borne d’arcade ou une console rétro : Press Start. Vous jouez. Cette immédiateté est l’essence même du jeu vidéo. Le plaisir est instantané, pur, sans gras. Cette absence de barrière entre le joueur et l’action est ce qui rend le rétrogaming si addictif encore aujourd’hui. On ne perd pas de temps dans les menus, on est dans l’action dès la première seconde.

Le Rétrogaming : Le Pixel Art vieillit mieux que la 3D

La course au réalisme est un piège. Regardez un jeu en 3D du début des années 2000 : c’est souvent anguleux, baveux et, disons-le, franchement laid aujourd’hui. À l’inverse, regardez Street Fighter III: 3rd Strike (1999) ou Metal Slug : c’est toujours absolument magnifique.

La 2D et le Pixel Art sont des choix artistiques intemporels, comparables à une peinture de maître. La 3D, elle, est une course technologique permanente qui rend obsolète tout ce qui a plus de cinq ans. En misant sur le rétrogaming, on investit dans une esthétique qui ne prendra jamais une ride. C’est l’élégance du pixel face à la froideur des polygones.

L’aspect social : Le coude-à-coude vs le micro-casque

Le jeu moderne nous a enfermés chez nous avec un casque sur les oreilles. Certes, on joue avec le monde entier, mais on est seul devant son écran. L’arcade, c’était le contact humain. On se défiait du regard, on sentait la tension de son adversaire assis juste à côté de soi. Le rétrogaming, via les bornes de salon ou les soirées canapé, redonne cette dimension sociale physique. Rien ne remplacera jamais le plaisir de chambrer son ami en direct après un « Perfect » sur une borne d’arcade.

Une économie du jeu plus saine

Enfin, le rétrogaming nous préserve des dérives modernes : pas de micro-transactions, pas de « Loot Boxes », pas de DLC payants pour avoir la fin du jeu. Quand vous achetiez un jeu en 1992, vous possédiez l’intégralité de l’expérience sur votre cartouche. Il n’y avait pas de frais cachés. C’est cette intégrité du produit qui manque cruellement à l’industrie actuelle et qui pousse tant de joueurs à revenir vers les classiques.

Conclusion : Pourquoi choisir le rétro ?

Le rétrogaming n’est pas (que) de la nostalgie pour les quadragénaires mélancoliques. C’est la recherche d’une pureté ludique perdue, où le gameplay est roi et où le plaisir du joueur passe avant les statistiques de rétention des studios. Si vous voulez retrouver le frisson pur du jeu vidéo, il est temps de rallumer votre borne.

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